Comment Luminol mesure.
Un relevé Luminol est une observation datée, faite dans un vrai navigateur, depuis un pays donné. Voici ce qu'il mesure, et ce qu'il ne prétend pas mesurer.
Le navigateur et la sortie réseau
Les relevés partent d'un navigateur Chromium piloté, qui se présente comme un visiteur ordinaire du pays mesuré : langue, fuseau horaire, adresse de sortie.
En France, la sortie est une ligne résidentielle. Dans les autres pays, c'est une sortie VPN du pays : certains sites s'y montrent plus méfiants, si bien que les chiffres de ces pays sont des planchers.
Les parcours
Chaque relevé joue plusieurs parcours sur un contexte neuf : arrivée sans choix, refus, acceptation, navigation sans réponse au bandeau, fermeture du bandeau. Le protocole complet ajoute le refus partiel, le retrait du consentement, la persistance des identifiants, l'arrivée depuis une publicité et la création de compte.
Le bandeau est trouvé par ses libellés dans une demi-douzaine de langues et par les signatures des principales CMP.
Ce qui est relevé
Les requêtes vers des tiers, les cookies et le stockage du navigateur, les identifiants persistants et leur circulation entre sociétés, les relais côté serveur, la chaîne de consentement (TCF, Consent Mode), la politique de confidentialité.
Chaque société est nommée à partir de registres publics et d'une base tenue à la main, sources à l'appui.
Ce que Luminol ne prétend pas
Ce sont des résultats heuristiques, pas un avis juridique. Un relevé décrit ce qui a été observé ce jour-là, depuis ce pays : un site protégé contre les robots peut se dérober, et Luminol le dit plutôt que de conclure.
Un point « à vérifier » appelle un regard humain ; seul un point « à corriger » repose sur une preuve que Luminol juge suffisante.